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La stratégie qui a permis à Quable de devenir Eco-responsable

Brice

Quable Life
10 octobre 2019

Bien que très sensibles aux questions environnementales, les Quablers* avaient tendance, il y a quelques mois encore, à laisser leurs bonnes habitudes eco-responsables à la maison. (*Les salariés Quable CQFD)

Ils apportaient leurs goûters triple emballés de plastique …
Ils remplissaient une poubelle de 70 Litres par déjeuner …
Ils croyaient parfois que la poubelle jaune est un doublon de la verte …
Ils demandaient un sac et des couverts à l’extérieur pour emporter leur déjeuner …
Ils utilisaient le vélo à la salle de sport mais viennent en scooter au bureau …

Consciente de cela, Caroline Colin, Happiness & Office Manager chez Quable, a décidé de tout mettre en œuvre pour que les habitudes vertes passent durablement le pas de la porte. Et le travail a porté ses fruits au-delà des attentes puisqu’en un an, elle a profondément changé les habitudes de tout un quartier.

Un snacking corner avec 0 emballage

Première étape : le snacking ! Chaque Quabler avait l’habitude d’emporter son encas que Yuka ne validait pas.

Cela posait deux problèmes :

  • La consommation de snacks en sachets individuels ou en paquets sur-emballés
  • Si l’esprit était sain, le snack englouti par le corps… pas toujours

Pour remédier à cela, Caroline a mis en place un partenariat avec Délicorner pour installer un espace de collation contenant :

  • Des fruits de saison
  • Des biscuits artisanaux et des fruits secs en vrac dans des bocaux réutilisables
  • Des jus pressés
  • Du café provenant d’une brulerie parisienne

Le corner est renouvelé toutes les semaines et la livraison se fait à pieds ou à vélo pour aller jusqu’au bout de la démarche responsable.

Le tri, on a (re)dit « OUI »

Un flou intersidéral régnait sur la méthode de tri. « Ça va dans quelle poubelle ça ? », « je ne peux pas le jeter là, c’est sale ». Discussions houleuses, avis/contre-avis, action/contre-action …

La clé du tri sélectif chez Quable n’a visiblement pas été la seule installation d’une seconde poubelle mais plutôt la campagne de communication interne à ce sujet. Affichage d’infographies pour mémoriser les règles de répartition des déchets, envoi d’emailing en interne, sensibilisation régulière des Quablers. Désormais, la poubelle jaune ne fait plus peur à personne, elle est entièrement apprivoisée.

Enfin, pour les détritus organiques, un compost est en cours d’installation et aura pour mission de collecter le marc de café ainsi que les épluchures de fruits consommés par les Quablers. Et pour que le compost puisse suivre sa destinée (servir d’engrais à des champignons), il est récupéré une fois par semaine par notre partenaire.

La plus grande fierté : intégrer les restaurateurs du quartier à la démarche

logo récipient ecologique quableNous avons la chance d’être situé dans un quartier où l’on mange bien. Si les bons restaurants sont légions, l’équipe a ses favoris et se considère même comme « habituée » d’une petite dizaine d’entre eux. Comme les envies varient d’un Quabler à l’autre, d’un midi à l’autre, chacun va récupérer son déjeuner à emporter pour le manger ensuite tous ensemble dans les locaux. Convivial, c’est vrai, mais moins écolo si on considère le nombre de couverts jetables, récipients plastiques et sacs rapportés quotidiennement.

Caroline a alors demandé à son restaurateur favori s’il pouvait proposer des récipients en verre moyennant une consigne. Succès immédiat ! L’idée a ensuite été reprise par des Quablers convaincus et de fil en aiguille, les commerçants du coin ont commencé à proposer le même service et à encourager la démarche.

Les commerçants du quartier doivent repasser régulièrement des commandes de récipients pour satisfaire la forte demande

Ces restaurateurs proposent dorénavant ce système de consignes à leurs habitués et ce n’est plus seulement Quable qui profite de la démarche mais tout le quartier. Une initiative locale bien accueillie par tous selon ces commerçants.

Dans tout Belleville, on voit défiler dès midi des processions de Quablers affamés qui portent fièrement un récipient en verre rempli dans leurs mains.

Une main verte dans un gant de velours

photo jardin quable

Les bureaux Quable sont situés au centre d’une grande cour intérieure pavée. Havre de paix dans la turbulence parisienne, l’endroit attire la curiosité des

passants par son originalité. Le micro-quartier de Sainte-Marthe a quant à lui une empreinte artistique forte : ateliers, devantures colorées, street art et végétalisation des rues en atteste.

Sur ce dernier aspect, Quable a décidé de suivre la voie en demandant un permis de végétalisation de la cour auprès de la mairie de Paris. Accordé !

Plantes, fleurs et surtout herbes aromatiques à disposition pour réveiller le goût de nos déjeuners. L’idée a un double objectif selon Caroline :

  • Contribuer à la venue d’un écosystème naturel dans la cour de nos locaux (insectes, abeilles, etc.)
  • Valoriser le bien-être au travail pour les Quablers

À bicyclette !

Scooter, voiture… on évite ! Quable participe bien sûr au remboursement des abonnements aux transports en commun mais ce n’est pas tout. Caroline a mis en place une prime vélo pour encourager les Quablers à investir dans les moyens de transport peu énergivores. Résultat : le parking à vélo voit arriver chaque mois de nouveaux venus. Vintage, sportifs ou électriques, tout le monde s’y gare.

Rome ne s’est pas fait verte en un jour, Quable non plus. Caroline souligne qu’il s’agit d’une mission quotidienne de sensibilisation et estime qu’il a fallu au moins 3 mois pour obtenir une bonne adhésion au projet et constater une amélioration des usages de chacun.

Les Quablers jouent le jeu mais je dois communiquer au quotidien pour que l’adhésion au projet se fasse toujours un peu plus. En revanche, la remarque est toujours bien acceptée, ce qui prouve que la volonté de bien faire est réellement présente chez chacun.

Elle conclut sur cette belle parole : « les économies d’énergie, ça demande de l’énergie » … BOOM, TCHAK !

Brice

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